Aug 05

Projet tout simplement magnifique qui se passe de commentaires.
A regarder d’urgence.


written by leafar

Jan 22

Jeudi soir nous nous sommes réunis chez Danone Communities pour regarder 16 courts métrages sur les grands enjeux du millénaire, plus exactement 16 documentaires réalisé par des amateurs pour traiter des sujets  des 8 enjeux du millénaire. 16 films que nous devons départagé en tant que jury du millénaire.16 films que je vous invite à voir car cette soirée était boulversante. Avec humour, avec amour, avec force et conviction ces 16 réalisateurs nous permettent de prendre conscience de ces enjeux. On sort de ces 2h de visionnage avec une conviction la pauvreté est protéiforme, il y n’y a pas un enjeu mais bien plusieurs et chacun est une brique pour les fondations d’un monde à vivre (et oui on est meme encore loin de l’idée de justice).

Les 16 films sont la .

Les 8 enjeux présentés ici

et les films 8 réalisés par des réalisateurs connus ici : letempspresse.org

8_jury

Et voici donc mon trio de tête, mes trois préférés autant pour le traitement du sujet que la qualité du film.

En 3ème position :Dimanche de Oscar LALO - France


J’ai aimé Dimanche pour le ton, la créativité, la simplicité et le regard des acteurs et membres du générique. Pas de moyen, une envie faire passer le message, une réalisation créative, un engagement réel et de l’humour pour un sujet qui me préoccupe l’EAU et pour lequel il faut bien le dire je ne suis pas exemplaire. donc demain, c’est dimanche je vais faire un réel effort. Merci Oscar.

Dans la même style humoristique vous pouvez jeter un oeil à titanic.

En 2ème position :  Douche froide de Nicolas LEBORGNE


J’ai aimé Douche Froide pour 2 raisons : la structure du film et le ton. Nous avons eu, en Europe en tout cas, des milliers de films sur le SIda et la protection. ces films ont été surtout diffusé en télé lors de mon adolescence et même si j’avais une réelle sensibilité au sujet je dois dire que cela ne passait pas toujours très bien. Je trouve qu’avec Douche froide Nicolas Leborgne a su inverser le propos pédagogique (c’est la fille qui s’occupe de la mère) tout en gardant un effet punchy de la structure narrative. Bref un sujet celui du SIDA mais aussi de manière plus générale les MST important et lié à la prévention, l’éducation et la transmission. Bref un sujet sur lequel le cinéma peut beaucoup !

Et mon gagnant : Amal de Ali benkirane


Je pourrais écrire des kilomètre sur le pourquoi, mais je vais laisser le film parler de lui même car il est executé avec retenu et brio et juste dire que l’éducation est mon sujet principale sur les 8 enjeux. C’est peut être le moins impérieux en terme de survie mais c’est le plus lourd en terme de portée. Enfin la place de la femme et la beauté d’amal. Les femmes sont les clés de ce combat pour la pauvreté : MST, nutrition, progrès… elles portent demain et c’ets vers elle que doivent porter nos efforts. Amal m’a presque fait pleuré : c’ets un très beau film.

Mention spéciale du jury pour Barye qui m’a laissé KO et que je vous invite à regarder !


Un grand merci à ceux qui ont partagé cette soirée avec nous.

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Oct 05

img_1146Invitation plaisir hier soir pour découvrir un nouveau lieu de culture et de prestige parisien  : Le Royal Monceau !

Merci @Pierre_Vallet pour cette magnifique invitation

Mais  Royal Monceau c’est quoi ?  Un hôtel /  Un lieu d’art (et pas juste dans la salle d’exposition qui ouvrira début 2011 mais simplement partout) /  Une maison familière &, surréaliste /  Un lieu de gastronomie hors norme / des chambres hors de prix mais simplement à tomber / Un fumoir à cigare / Une librairie d’oeuvres et de livres hors norme / Pierre hermé pour le sucré … et même le popcorn de la salle de cinéma / Un concierge Art / Une équipe artistique féminine qui connait son sujet sur le bout des ongles / Bref du talents, du beau et forcément du cher (de 700 à 16 000 € la nuit)

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–> Le Royal Monceau renouvelle le genre du palace avec talent et sa tagline le montre bien. “Palace. Et  parisien.” C’est ce petit point qui fait toute la différence, il ne s’agit plus d’une simple localisation mais bien d’un esprit.

Esprit du Paris artistique, des groupes d’artistes, des collaborations fructueuses entre les disciplines (le beau est l’ami du bon ;-).

Ils ont crée un blog dédié à la vie culturelle parisienne Artforbreakfast… et ce n’est pas @carpewebem avec moi sur la photo qui me contredira quand je vous dis que c’est un blog à suivre !

Sur twitter ils sont là

Sur Foursquare la … et devinez qui est mayor ? (Je vais peut être me faire ré-inviter pour goûter un des merveilleux cocktails proposés par le Bar… une de mes petits péchés)

Ouverture prévu bientôt… un lieu à suivre … à visiter … à découvrir d’urgence et pour les plus chanceux à tester ;-D en tout cas un lieu dans lequel je vais repasser pour mes papilles et mes yeux.

Petite présentation vidéo :

Le Royal Monceau

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Jul 08

Le site paris.fr a organisé le mois dernier un concours des photos sur le theme des marchés parisiens. J’avais soumis quelques photos de mes marchés (Marché des enfants rouges et marché batsille).
Marchands du marchà title=

J’ai fini à la 5eme position du concours et j’ai la chance d’avoir une de mes photos qui est affiché pres de la mairie de paris à l’angle de la rue de Rivoli et de la rue de Lobau. J’ai été aussi assez gâté par la mairie est ses partenaires et je les en remercie.

Vous pouvez retrouvez tous les lauréats ici ou allez voir les photos en vrai ici:


View Larger Map

Je partage mon panneau avec Catherine qui a fini à la 6eme place et qui propose une tres belle danse de marché.
Photo gagnante affichée rue de rivoli !

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May 31

Deux événements importants dans mon week end culturel :  la lecture de Zizi the kid et la mort de Dennis Hopper. Ce qui mélangé donne Zizi readers. Sur le fond pas grand chose à voir sauf que ces deux événements ont provoqué le même effet : une plongée dans mon passé.

zizi-the-kidCommençons par le livre de david Abiker : Zizi the kid. David Abiker nous raconte ses premiers émois sexuels à travers différentes anecdotes et souvenirs. Qu’il s’agisse des lectures de playboy chez son oncle ou des souvenirs des pubs végétaline (voir plus bas) on trouve ici avec une belle plume ce qui constitue l’imaginaire sexuel d’un garçon. On se prend à la lecture à essayer de se remémorer ses premières émotions… on cherche et finalement il ne faut pas aller si loin pour ce souvenir de la sexualité latente de ses dessins animés préférés : qu’il s’agisse de cat’s eyes ou de nicky larson ou des décolletés volés (dans la vraie vie ou à la télé). David a grandit dans les années 70 et moi une bonne dizaine d’année après et ce qui frappe c’est la difficulté de la recherche des ces moments, je serais très curieux de lire le même livre pour un adulte de vingt ans qui aurait grandit à l’ére du web et des défilés lingeries de fashion TV. tout ca pour dire que les souvenirs se ressemble mais si leur charge et inversement proportionnelle à leur accessibilités. il y a quelque chose de sociologiquement passionnant dans le livre de David (oui il y a un peu de nostalgie d’une époque révolue) qui tourne autour de l’éveil. je vous invite donc à lire ce livre dont je ne connais pas exactement la nature autobiographique (et qu’importe car comme tout bon roman ce n’est pas la le sujet).

Alors Zizi readers jusqu’au bout … dennis hopper disparait ce week end et outre l’artiste photographe c’ets surtout un personnage du cinéma qui disparait et qui a marqué mon adolescence avec ses rôles de mâles que l’on cherche à être… toujours cette même quête ! Voici dont mes 3 films préférés de ce grand monsieur :

  1. Apocalypse Now
  2. True Romance
  3. Blue Velvet

Et oui j’ai pas vu Easy rider ce qui va etre corrigé tres prochainement… je vais aussi en profiter pour regarder Basquiat.

Lu aussi ce week-end le tome 3 de lady snowblood (on retombe sur la présence des manga comme espace érogène de l’adolescence) et je vais attaquer cette semaine la vie secrète des jeunes de Sattouf dont j’avais adoré les beaux gosses.

Allez je vous laisse avec la pub végétaline et le générique de cat’s eye (pour le plaisir du latent).

retrouver ce média sur www.ina.fr

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Feb 17

J’aime me garder des monuments pour plus tard.  Je n’explique pas vraiment cette pratique, juste l’idée que le temps apporte de la valeur aux choses, qu’avec l’âge on apprécie mieux certains trésors. Hermann Hesse est de ceux la.  Demian traine dans mes livres à lire depuis quelques années et il aura fallu attendre le retour d’Asie et un achat compulsif de Siddhartha pour que je décide de m’y plonger.

Voici un petite citation piochée dans l’introduction de Siddhartha écrite par Jacques Brenner

Pour,enfin, gagner ma vie je me fis libraire. J’avais tout de même plus et de meilleurs rapports avec les livres qu’avec les étaux et les roues dentées. Au commencement une sensation d’ivresse m’envahit, d’êtres ainsi plongé dans la mer des nouveautés littéraires, d’en être submergé. mais peu après je m’aperçus qu’une vie intellectuelle vouée exclusivement à l’actualité n’est pas viable, qu’elle est dépourvue de sens que seules des relations constantes avec l’histoire, avec le passé avec l’antiquité, la rendent possible. Après avoir épuisé les plaisirs de la nouveauté, je sentis l’impérieux besoin de retourner au passé. je l’ai satisfait en délaissant le métier de libraire pour celui d’antiquaire. je ne faisais cela que pour gagner ma vie, car, à v vingt six ans, ayant obtenu quelques succès littéraires, j’abandonnais aussi ce métier là.

Ce propose m’est familier, il est une de mes grilles de lecture du monde, une des raisons de la création de ulike.

C’est décidé je me plonge dans Hesse et je vais profiter de siddhartha pour aller voir la dernière pièce éponyme d’Angelin Prejlocaj.

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Dec 14

Olivier Ezratty qui connait ma passion pour les chassures, m’a envoyé cette petite photo des talons de nkm qui ont bien buzzé pendant leweb. Voici la photo :

nathalie-kosiusko-morizet-21

et voici le résumé du buzz grâce à pearltrees.
Twalamitas: les shoeeeeees de @nk_m so ...
Pour info NKM a répondu au tweet de Twalamitas sur la marque, il s’agit de chaussures céline acheté il y a deux ans.

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Nov 25

L’année dernière j’avais eu la chance d’étre invité par sarenza et dcontract à la première course en escarpin… et bien ils ont remis cela cette année… et c’est avec plaisir que j’ai répondu présent. Il faut dire tant de chaussures au m² il n’en fallait pas moins pour me faire venir.

Autre petite chose qui m’a fait tres plaisir:  cette année la chaussure relais (celle que les filles se passent pendant la course) était la union jack de mon amie annabel winship. Très content pour elle.
Course en Escarpin 2009 Annabelle Winship & Géraldine Dormoy

encore un grand bravo à dcontract et à Sarenza pour cette magnifique opération !

Voici les photos :

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Sep 11

Les séditions de Karl Mengel collection M@nuscrit éditions Léo Scheerles séditions

Le web a provoqué des mutations lourdes, médiatiques et stylistiques, il suffit de regarder la presse pour s’en convaincre. Ainsi, il m’est souvent arrivé dans des conversations autour de l’écriture d’évoquer la possibilité d’une forme nouvelle: une écriture “numérique”. Les hypothèses qui reviennent souvent sont celles du multimédia ou de l’hyper textualité… mais on parle alors de la forme et pas du fond. Et bien cher lecteur je suis heureux de vous présenter un texte qui a été nourrit au sein numérique.

Commençons par l’histoire : Le narrateur, officiellement traducteur aux Nations unies est en réalité un agent multiple. Par cela j’entends qu’il a retourné sa veste et a revêtu tellement d’identités que l’on ne serait dire si c’est agent double, triple ou quintuple. On est donc plongé dans le bain du roman d’espionnage à Le carré ou à la Clancy mais Jason Bourn n’a qu’a bien se tenir car son petit frère Karl Mengel qui est un digital native est encore plus difficile à attraper. Captcha me if you can !

Ensuite la structure du livre, c’est là que cela commence à devenir intéressant : les chapitres font entre une et dix pages et commence par une localisation en gras. C’est précis (38ème étage, Park avenue), plus ou moins vague (Angleterre, France ou Circle Line) imagé (Hell’s Kitchen) ou abscons pour qui n’aurait pas révisé ses anagrammes ou sa géographie tokyoïte (UNHQ, Shinjuku). Au début cette structure ne produit pas d’effet sur le lecteur … on est juste intrigué par le contenu des chapitres …. mais au fur et à mesure que l’on comprend que l’on ne va pas comprendre si facilement et que le héros est encore plus multiple et instable que n’a laissé paraitre l’ouverture, on se prend à chercher dans ces localisations une forme de rationalité rassurante. Bref, cette structure sert fortement la narration, elle permet de rassurer le lecteur et de le pousser bien plus loin que là ou il aurait été sinon.

Cette structure n’est rien de moins qu’une écriture de blog. Un article court qui donne à appréhender le narrateur par le petit bout du trou de la serrure et pour Allois Hiller (autre nom de notre Orev) cela veut dire nous livrer des flashbacks hallucinés, des scènes érotisantes ou masochistes, des dialogues d’agents doubles déstructurés ou tout autre souvenir de vie. Bref notre narrateur se regarde vivre comme le fait un auteur qui rédige un blog sur sa vie perso. On se familiarise doucement avec lui sans suivre une narration structurée mais au fur et à mesure de ses envies de se livrer. D’ailleurs c’est la manière dont Karl Mengel s’est révélé progressivement à travers son blog: Les Séditions du Zoeil. Cette écriture en mode blog a un impact sur le style comme il nous l’a confié dans son interview :

Seulement la publication en ligne oblige à penser la réception du texte, non en lui-même mais dans sa forme. D’où ces chapitres courts, bien sûr, et aussi le ton résolument percutant, accrocheur et fondamentalement marqué par l’urgence. Peu de digressions, encore moins de descriptions superflues.

Le style est cependant inégal, certains chapitres sont très prenant, mais cette irrégularité n’est pas si pesante dans la mesure ou l’on peut aisément sauter un chapitre (ce que j’ai fait une ou deux fois) sans altérer la lecture de l’ensemble au regard de ce que j’ai dit précédemment.

Pourquoi cette mise en abyme du narrateur qui écrit lui aussi dans le roman et dont les textes sont retranscrit? “Ce sont les passages que j’ai le moins aimés.”

Les mises en abyme sont nombreuses dans le livre, mais généralement plus discrètes. Celle-ci est volontairement caricaturale pour faire dire – avouer – au narrateur qu’il raconte des histoires, et même qu’il fantasme tout haut. La première occurrence de sa prose est naïve, sans relief, et la seconde abracadabrante et confuse. En apparence. Sauf que le jeu consiste en réalité (sans doute) à faire diversion, à présenter le narrateur comme un médiocre menteur, alors qu’il excelle. Peut-être parce qu’il dit simplement la vérité. Et la vraie-fausse modestie avec laquelle il introduit ses textes, en prétendant aspirer à la publication, devrait à cet égard soulever des interrogations quant à la hiérarchie des différentes strates qui composent les Séditions. Que vous n’ayez pas aimé ces morceaux de bravoure est donc une vraie satisfaction pour moi.

Etant aussi auteur d’un blog j’y ai retrouvé mon propre mode d’écriture. J’ai surtout apprécié les passages très hallucinés qui m’ont rappelés la lecture des Chants de Maldoror.

Conclusion. J’ai beaucoup aimé ce livre car il parle de nos identités démultipliés par le numérique. Nous sommes tous plusieurs grâce aux web ou pour être précis il est de plus en plus simple de faire coexister plusieurs identités bien différentes dans différents interstices de l’Internet. Je suis photographe sur flickr, entrepreneur, échangiste (de canapé). La production narrative de chacun est une auto-fiction auto-laudative plus ou moins juste. Suivre une personnalité numérique, c’est se construire une représentation impressionniste de cette personne à partir de ce qu’il donne à voir mais surtout à partir notre propre grille de lecture. Ce roman est donc pour moi une réussite en grande partie grâce à sa structure et même à certaines de ses imperfections (rien de plus humain). Si vous cherchez de nouvelles terres d’exploration je ne saurais trop vous conseiller d’y jeter un Å“il.

Chronique rédigée comptant pour mon 1% littéraire.

challenge-du-1-litteraire-2009

written by leafar

Sep 07

je vous invite à regarder le documentaire RIP a Remix manifesto, c’est libre et c’est sur youtube. C’est une charge bien structurée et argumenté en faveur des creatives commons et du free speech.

Ca démarre par la partie 1:

Mais j’ai eu un coup de coeur pour la partie 8 qui fait une bonne synthèse.

Vous allez dans ce docu découvrir le travail de girl talk dont jé’coute les albums en boucle depuis.

written by leafar