Deux événements importants dans mon week end culturel : la lecture de Zizi the kid et la mort de Dennis Hopper. Ce qui mélangé donne Zizi readers. Sur le fond pas grand chose à voir sauf que ces deux événements ont provoqué le même effet : une plongée dans mon passé.
Commençons par le livre de david Abiker : Zizi the kid. David Abiker nous raconte ses premiers émois sexuels à travers différentes anecdotes et souvenirs. Qu’il s’agisse des lectures de playboy chez son oncle ou des souvenirs des pubs végétaline (voir plus bas) on trouve ici avec une belle plume ce qui constitue l’imaginaire sexuel d’un garçon. On se prend à la lecture à essayer de se remémorer ses premières émotions… on cherche et finalement il ne faut pas aller si loin pour ce souvenir de la sexualité latente de ses dessins animés préférés : qu’il s’agisse de cat’s eyes ou de nicky larson ou des décolletés volés (dans la vraie vie ou à la télé). David a grandit dans les années 70 et moi une bonne dizaine d’année après et ce qui frappe c’est la difficulté de la recherche des ces moments, je serais très curieux de lire le même livre pour un adulte de vingt ans qui aurait grandit à l’ére du web et des défilés lingeries de fashion TV. tout ca pour dire que les souvenirs se ressemble mais si leur charge et inversement proportionnelle à leur accessibilités. il y a quelque chose de sociologiquement passionnant dans le livre de David (oui il y a un peu de nostalgie d’une époque révolue) qui tourne autour de l’éveil. je vous invite donc à lire ce livre dont je ne connais pas exactement la nature autobiographique (et qu’importe car comme tout bon roman ce n’est pas la le sujet).
Alors Zizi readers jusqu’au bout … dennis hopper disparait ce week end et outre l’artiste photographe c’ets surtout un personnage du cinéma qui disparait et qui a marqué mon adolescence avec ses rôles de mâles que l’on cherche à être… toujours cette même quête ! Voici dont mes 3 films préférés de ce grand monsieur :
Et oui j’ai pas vu Easy rider ce qui va etre corrigé tres prochainement… je vais aussi en profiter pour regarder Basquiat.
Lu aussi ce week-end le tome 3 de lady snowblood (on retombe sur la présence des manga comme espace érogène de l’adolescence) et je vais attaquer cette semaine la vie secrète des jeunes de Sattouf dont j’avais adoré les beaux gosses.
Allez je vous laisse avec la pub végétaline et le générique de cat’s eye (pour le plaisir du latent).







